En 2007, je suis passé sous Mac OS X pour éviter de prendre Vista en pleine face (belle esquive, non ?) et, avec Parallels, aucun souci pour utiliser des applications Win32 sous un Windows XP virtualisé.
Au départ, c’est tout beau, tout chaud : c’est joli, j’y ai découvert des applications vraiment superbes (Skitch, Coda …), mais des petits grains de sable sont venus s’installer dans cette belle mécanique qui s’est peu à peu grippée à l’usage.
Pour l’utilisateur PC que je suis depuis des années, des choses aussi évidentes qu’anodines m’ont un petit peu pourri mon expérience avec la marque à la pomme.
Exemple du clavier : Mais pourquoi donc, Apple s’obstine-t-il à ne pas mettre une toucher « Suppr » sur les MacBook ? C’est pourtant évident !
Les utilisateurs doivent combiner deux touches pour faire une simple suppression de caractère, c’est absurde ! En revanche, la touche @ est parfaitement bien placée et là , nul besoin de combiner un pénible ALT Gr + 0.
Après (et surtout) vient la question du prix : sur Mac, il faut faire le sacrifice du porte-monnaie pour acheter le matériel Apple qui coà»te, au mieux 30% de plus qu’un équivalent PC, au pire, le double. Aussi, la ludothèque étant ce qu’elle est; la majorité des applications est payante alors que sous Windows, on trouve des petites perles 100% freeware. Mais bon, passons.
Mon raisonnement (tout à subjectif, je le reconnais) tient du fait qu’Apple a naturellement bénéficié de la sale mauvaise réputation de VISTA (+ de l’effet iPhone) pour grignoter des parts de marché et convertir des utilisateurs Windows, déçus (ou apeurés) par un Windows VISTA lent et pénible à l’usage (souvenez-vous, ces alertes de sécurité incessantes au moindre clic de travers).
Seulement, la réalité est qu’aujourd’hui, tout le monde s’accorde (et moi le premier) pour dire que Microsoft a publié un OS réussi avec Windows 7 (prononcé « seven » par les geeks et « sept » par les autres); les migrations de postes depuis Windows XP qu’auraient du connaître Vista se feront donc sous ce nouvel OS.
Un paramètre non négligeable vient également renforcer mon propos : La crise…
Avant la crise, on pouvait peut être se laisser séduire par les sirènes d’Apple pour des appareils à 1200-1500 €, après tout, le design était si raffiné !
Mais aujourd’hui, il faut bien dire, que les entreprises, comme les particuliers, serrent la vis côté dépenses informatiques, et redeviennent naturellement plus pragmatiques et économes. Par exemple, ce mois-ci j’ai équipé mon entreprise de nouveaux PC Portable 17″ Intel dual-core avec Windows 7 pour 499 Euro TTC (à la Fnac) ! Inimaginable sur Apple.
Microsoft bénéficiera-t-il alors cette double situation Bon Windows 7 + Crise économique, pour reprendre du poil de la bête ? Je pense que oui, mais reste qu’Apple jouira toujours de cette image haut de gamme avec des produits beaux et innovants réservés toutefois à un public limité.
Geo 15:02 le 18 novembre 2009 test Lien permanent
A mon avis Apple n’a rien à craindre de Windows 7. D’ailleurs depuis la sortie de Windows 7… les ventes de Mac se sont (encore !) accélérées, malgré la crise.
Sinon la combinaison pour faire suppr est assez pratique par rapport au positionnement des doigts sur un clavier.
Et sur le prix, vous cantonnez vous au prix d’achat lorsque vous l’évaluez ou tenez vous en compte le TCO ?
Dylan 15:12 le 18 novembre 2009 test Lien permanent
Apple n’a rien à craindre de Windows 7 sur son marché haut de gamme, j’en suis certain. Mais pour prendre des parts de marché sur le grand public en général, rien n’est moins sà»r.
Pour les pro (hors musiciens/cinéastes) , qu’on achète un PC ou un MAC, in fine, le « coà»t total de possession » sera le même; pour les particuliers, on doit avouer que la suite de logiciels « multimédia » semble plus complète sous Mac OS que sous Windows, mais l’installation de Picasa, Openoffice, de VLC et de iTunes suffiront à combler ce manque.
Pour le reste, la suite OFFICE et ADOBE coà»tent la même chose sous Mac et PC. Par contre, les accessoires Apple sont plus chers ainsi que les logiciels et services Apple.
Sans compter, le temps de formation d’un utilisateur Windows (XP, Vista, 98…) qui sera moins dépaysé avec un Windows 7 qu’avec un Mac OS X.
Enfin, je pense personnellement que l’outil informatique est devenu un consommable, un peu comme un toner de photocopieur. Tous les 3 ans à 5 ans, on change les ordinateurs pour des nouveaux afin de suivre l’évolution des systèmes d’exploitation et des besoins en calculs des flux (3D, cryptage, compression/décompression…); on met les anciens à la poubelle (ou on les recycle en petites machines de tests) et on rachète les nouveaux. Alors, autant que la machine coà»te le moins cher à l’achat.